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Richard Virenque est né le 19 novembre 1969, à Casablanca au Maroc. Richard a commencé le vélo à l'âge de 13 ans, portant le maillot du Vélo Club Hyèrois dans le Var. Très vite , le jeune Varois s'était révélé doué.

Il a rejoint ensuite le "Mimosas Sports" de Mandelieu, avant d'être incorporé au bataillon de Joinville, pour en finir avec une licence amateur à l'ASPTT Paris.

En janvier 1991, il a signé son premier contrat professionnel avec l'équipe RMO ce qui lui a permis de disputer son 1er Tour de France en 1992, ou il s'est révélé en portant le maillot jaune une journée après une longue échappée.

Il est resté deux ans sous les couleurs de l'équipe RMO, six ans chez Festina, deux ans chez Polti et deux chez Domo. Puis sous contrat d'un an avec l'équipe Quick-Step Davitamon.

Exploitant son potentiel de pur grimpeur, Richard Virenque parvint à remporter la 12ème étape du Tour de France 1994, à Luz-Ardiden, au terme d'une longue chevauchée solitaire.

En 1995, il s'imposait à Cauterets ramenait un nouveau Maillot à Pois à Paris et terminait neuvième. Cherchant à se débarrasser de son étiquette de meilleur grimpeur du Tour de France, Richard se concentrait davantage sur le classement général en 1996. Mais le Maillot à Pois lui collait à la peau et c'est dans sa tunique préférée que le Varois montait sur le podium du Tour, troisième derrière Bjarne Riis et Jan Ullrich.

1997 marquait l'année de gloire de Richard Virenque : au terme d'un Tour de France d'une grande beauté, Virenque grimpait sur la seconde marche du podium, toujours dans son Maillot à Pois, avec une nouvelle victoire d'étape à la clé, obtenue magistralement à Courchevel.

Pour Richard Virenque, l'année 1998 reste marquée par l'affaire « Festina » qui l'empêche de courir le Tour de France dont il était un des grands favoris.

L'affaire Virenque passée au crible, tel est le sous-titre du livre que le grimpeur français publie pour sa défense en 1999.

Richard Virenque aurait pu s'arrêter à cette époque, décrété qu'il avait fait son temps. Mais le Varois refusa de se plier à la fatalité. Présentant un nouveau visage, plus serein, plus humain aussi, il s'en alla chercher la plus belle victoire de sa carrière.


Humblement, il se mit en quête de la popularité qui avait bercé sa première vie. Il gagna Paris-Tours fin 2001 à force de volonté, s'imposa au Mont Ventoux dans le Tour de France 2002 avant de faire de nouveau chavirer les coeurs le 13 juillet 2003 en remportant au panache la première étape de montagne du Tour du Centenaire et en s'emparant d'un Maillot Jaune qui aura longtemps obsédé ses pensées. Car c'est en endossant la tunique sacrée au départ du Tour de France 1992 que le gamin du Var se fit un nom.

En juillet 2004, à Paris, Richard Virenque le Varois rapportait un historique septième Maillot à Pois de surcroît le jour de la Fête Nationale.

Il a aussi dépassé deux légendes, l'Espagnol Federico Bahamontes et le Belge Lucien Van Impe. A sept reprises il remporte le maillot à pois du meilleur grimpeur du Tour de France.

A presque 35 ans, Richard Virenque a estimé aujourd'hui que la boucle était bouclée. Après une carrière exceptionnelle le plus populaire coureur du peloton, raccrochera définitivement le vélo le 3 octobre 2004, le jour de la fête cyclo-sportive qui rassemble à Hyères (Var) quelques professionnels et supporters.

Tableau des Victoires

La traduction est effectuée par google Outils linguistiques.

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