Andréa Ferreol est née à Aix-en-Provence le 6 janvier 1947. Après ses études secondaires achevées, elle étudie l'Art Dramatique avec Jean-Laurent Cochet à Paris.
Au bout d'un an, elle revient à Aix où Antoine Bourseiller avait ouvert le centre dramatique du sud-est.
Outre l'Art Dramatique, elle fait de l'expression corporelle, de la danse, du chant, avant de débuter au théatre comme figurante dans "Le cocu imaginaire" de Molière, puis dans "Silence, l'arbre remue encore" de François Billetoux, représenté au Festival d'Avignon.
Andréa Ferreol décide alors de retourner à Paris afin de se consacrer uniquement au théatre.
Elle joue dans "La rupture" d'André Roussin, "Les femmes savantes", "Le bourgeois Gentilhomme" de Molière et " Le lai de Barrabas" d'Arrabal.
En 1972, un ami lui signale le tournage d'un film à Nice. C'est ainsi qu'elle débute au cinéma dans "La Scoumoune" de José Giovanni où elle n'incarne qu'un petit rôle de prostituée.
Marco Ferreri lui propose de partager l'affiche de "La Grande Bouffe" avec Michel Piccoli, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi et Philippe Noiret. Les Italiens lui décernent leur prix du Masque d'Or Rudolph Valentino pour sa remarquable interprétation.
En 1973, elle revient au théatre à Paris avec "Roméo et Juliette" mis en scène par Robert Hossein. Puis le cinéma l'appelle de nouveau pour "Le Trio Infernal" de Francis Girod.
A partir de cette année, elle ne cessera de passer la frontière pour tourner tantôt en France tantôt en Italie où sa popularité est grandissante.